Des universitaires allemands démontrent, comme aux Pays-Bas et comme au Danemark, que l’immigration est un coût net pour les finances publiques

Source [Fdesouche] : Raffelhüschen fait le calcul : en raison du vieillissement de notre société, il existe déjà un énorme écart entre ce que les entreprises et les salariés versent au système fiscal et social allemand (impôts, soins infirmiers, retraite, assurance maladie, etc.) et ce qu’ils paient actuellement et en Peut l’exiger à l’avenir (pension, soins, subventions). Cet « écart de durabilité » atteindra 19 200 milliards d’euros, selon Raffelhüschen, si nous continuons à laisser entrer chaque année dans le pays 300 000 étrangers qui ne s’intègrent et n’obtiennent leur qualification que lentement et ont ensuite moins de revenus et cotisent donc moins aux systèmes sociaux.

Raffelhüschen a également calculé ce qui se passerait théoriquement « si nous mettions désormais une clôture autour de l’Allemagne », c’est-à-dire si nous n’autorisons plus AUCUNE immigration. Résultat : SANS immigration, le déficit financier du système fiscal et social serait de 13 400 milliards d’euros au lieu de 19 200 milliards d’euros – soit 5 800 milliards d’euros de moins.

(…)

Bild

Une étude récente a été publiée sur le coût de l’immigration en Allemagne. Selon cette étude, il n’existe aucun scénario dans lequel l’immigration aurait un impact positif sur les finances publiques. Comment est-ce possible si les immigrés travaillent et paient leurs impôts ?

 

Lire la suite