Décryptage

Décryptage

  • Critique incisive de Mai 68 par Denis Tillinac

    Critique incisive de Mai 68 par Denis Tillinac

    Article rédigé par RT France, le 31 mai 2018

    Thème : France

    Source [RT France] Le gaulliste Denis Tillinac livre pour RT France une critique incisive de Mai 68 et de ses leaders, qu'il définit comme «des générations de jouisseurs égoïstes». L'écrivain constate d'ailleurs que «Mai 68 a désintégré toute la société».

  • Le référendum irlandais en question

    Le référendum irlandais en question

    Article rédigé par France Catholique, le 30 mai 2018

    Thème : Bioéthique

    Source [France Catholique] L’éditorialiste du Monde est catégorique : « C’est le genre de référendum qui vous réconcilie avec les référendums ». Il s’agit, bien sûr, du référendum irlandais, dont nous parlions hier. Et Libération est au même diapason : « Une victoire pour les femmes, une victoire pour la société. C’est la fin d’un système inhumain. »

  • Le gouvernement  italien éjecté par le Président de la République

    Le gouvernement italien éjecté par le Président de la République

    Article rédigé par Boulevard Voltaire, le 30 mai 2018

    Thème : Politique, élections

    Source [Boulevard Voltaire] Un président de la République non élu par les citoyens vient d’interdire un gouvernement élu par le peuple. 

  • La question de la fin de vie à la télévision française est-elle traitée de façon impartiale ?

    La question de la fin de vie à la télévision française est-elle traitée de façon impartiale ?

    Article rédigé par sfap.org, le 29 mai 2018

    Thème : Bioéthique

    La Société Française d'Accompagnement et de soin Palliatif saisit le CSA : Sur la fin de vie, les chaînes françaises doivent retrouver leur impartialité.

  • La vie de l'enfant à naître selon Isabelle de Gaulmyn

    La vie de l'enfant à naître selon Isabelle de Gaulmyn

    Article rédigé par Le Salon Beige, le 29 mai 2018

    Thème : Bioéthique

    Les Irlandais ont donc voté à 66,4 % pour le retrait de l’amendement numéro 8 de leur constitution qui affirme le droit égal à la vie de la mère et de l’enfant à naître.

  • L'héroïsme manipulé

    L'héroïsme manipulé

    Article rédigé par Constance Prazel, le 28 mai 2018

    Thème : France

    Samedi soir, dans le 18e arrondissement de Paris, les passants étaient témoins d’une scène assez inhabituelle : un enfant de 4 ans, suspendu dans le vide, accroché à un balcon, est sauvé par un certain Mamoudou Gassama, qui est venu avec une énergie peu commune le sauver de ce mauvais pas en escaladant la façade d’un immeuble. Or il se trouve que ledit Mamoudou Gassama est un « migrant », clandestin, venu du Mali. Jouez hautbois, résonnez musettes.

  • Un jeune militaire français sur le point d’être euthanasié

    Un jeune militaire français sur le point d’être euthanasié

    Article rédigé par Liberté politique, le 28 mai 2018

    Thème : Bioéthique

    Comment un jeune homme qui a choisi de se mettre au service de son pays peut-il se voir « condamné à mort »  par des médecins sous prétexte qu’il se trouve dans le coma depuis trois mois alors que son état présente des signes notoires d’amélioration ?  Voici son histoire.

  • Dans les bastions locaux, une «union des droites» se concocte en silence

    Dans les bastions locaux, une «union des droites» se concocte en silence

    Article rédigé par L'Opinion, le 28 mai 2018

    Thème : Politique et Bien commun

    Source [L'Opinion] Il y a deux mois, le 27 mars, l’appel d’Angers lancé autour du maire de Béziers, Robert Ménard, plaidait pour l’union des droites radicales autour des valeurs traditionnelles. Depuis, les fiefs bouillonnent d’initiatives, accentuant la pression sur les leaders des partis.

  • Le président italien torpille la formation d'un gouvernement

    Le président italien torpille la formation d'un gouvernement

    Article rédigé par Le Salon Beige, le 28 mai 2018

    Thème : Politique, élections

    Source [Le Salon Beige] Pressenti pour former un gouvernement, Giuseppe Conte s'est heurté au veto du président Sergio Mattarella (photo), qui a refusé la nomination de l'eurosceptique Paola Savona au ministère de l'Économie. Le professeur Conte a pris acte de ce refus en renonçant à former un gouvernement.

    Devant l'impasse, le Président Mattarella a déclaré qu'il n'envisageait pas d'organiser des élections avant d'avoir obtenu un «vote clair» du Parlement. Aussi a-t-il convoqué pour lundi matin au Quirinal le directeur d'un observatoire sur les comptes publics, l'économiste Carlo Cottarelli, ancien Commissaire à la dépense publique. En 1988, il travaillait pour le FMI... Il devrait le charger de constituer un gouvernement «neutre». S'il n'a, à première vue, aucune chance d'obtenir la confiance du Parlement, il pourrait expédier les affaires courantes et organiser de nouvelles élections pour l'automne prochain.

    La Ligue et le M5S ont accusé le chef de l'État de trahir le vote des Italiens. Matteo Salvini, patron de La Ligue, a accusé le chef de l'État d'avoir «injustement barré la route à un homme qui avait pour seul tort d'avoir trop défendu les intérêts des Italiens».

    "Nous ne serons plus jamais les larbins de personne. L'Italie n'est pas une colonie, nous ne sommes pas les esclaves des Allemands ou des Français, du spread (l'écart entre les taux d'emprunt à dix ans allemand et italien, ndlr) ou de la finance". "Les Italiens d'abord. Moi je ne lâche rien".

    Luigi Di Maio, patron du M5S, a parlé d'un choix «incompréhensible» de la part du président Mattarella:

    «L'Italie est souveraine. On ne peut empêcher un gouvernement du changement. Je suis très en colère.» "Nous étions prêts à gouverner et on nous a dit non, parce que le problème est les que les agences de notation dans toute l'Europe étaient inquiètes à cause d'un homme qui allait devenir ministre de l'Economie". "Alors disons-le clairement qu'il est inutile d'aller voter, puisque les gouvernements ce sont les agences de notation, les lobbies financier et bancaire qui les font. Toujours les mêmes".

    D'après les derniers sondagesde nouvelles élections pourraient profiter à la Ligue, qui a remporté 17% des voix en mars, tandis que le M5S consoliderait sa base, mais ne permettraient pas de sortir de l'impasse.

    Pressenti pour former un gouvernement, Giuseppe Conte s'est heurté au veto du président Sergio Mattarella (photo), qui a refusé la nomination de l'eurosceptique Paola Savona au ministère de l'Économie. Le professeur Conte a pris acte de ce refus en renonçant à former un gouvernement.

    Devant l'impasse, le Président Mattarella a déclaré qu'il n'envisageait pas d'organiser des élections avant d'avoir obtenu un «vote clair» du Parlement. Aussi a-t-il convoqué pour lundi matin au Quirinal le directeur d'un observatoire sur les comptes publics, l'économiste Carlo Cottarelli, ancien Commissaire à la dépense publique. En 1988, il travaillait pour le FMI... Il devrait le charger de constituer un gouvernement «neutre». S'il n'a, à première vue, aucune chance d'obtenir la confiance du Parlement, il pourrait expédier les affaires courantes et organiser de nouvelles élections pour l'automne prochain.

    La Ligue et le M5S ont accusé le chef de l'État de trahir le vote des Italiens. Matteo Salvini, patron de La Ligue, a accusé le chef de l'État d'avoir «injustement barré la route à un homme qui avait pour seul tort d'avoir trop défendu les intérêts des Italiens».

    "Nous ne serons plus jamais les larbins de personne. L'Italie n'est pas une colonie, nous ne sommes pas les esclaves des Allemands ou des Français, du spread (l'écart entre les taux d'emprunt à dix ans allemand et italien, ndlr) ou de la finance". "Les Italiens d'abord. Moi je ne lâche rien".

    Luigi Di Maio, patron du M5S, a parlé d'un choix «incompréhensible» de la part du président Mattarella:

    «L'Italie est souveraine. On ne peut empêcher un gouvernement du changement. Je suis très en colère.» "Nous étions prêts à gouverner et on nous a dit non, parce que le problème est les que les agences de notation dans toute l'Europe étaient inquiètes à cause d'un homme qui allait devenir ministre de l'Economie". "Alors disons-le clairement qu'il est inutile d'aller voter, puisque les gouvernements ce sont les agences de notation, les lobbies financier et bancaire qui les font. Toujours les mêmes".

    D'après les derniers sondagesde nouvelles élections pourraient profiter à la Ligue, qui a remporté 17% des voix en mars, tandis que le M5S consoliderait sa base, mais ne permettraient pas de sortir de l'impasse.

    Pressenti pour former un gouvernement, Giuseppe Conte s'est heurté au veto du président Sergio Mattarella (photo), qui a refusé la nomination de l'eurosceptique Paola Savona au ministère de l'Économie. Le professeur Conte a pris acte de ce refus en renonçant à former un gouvernement.

    Devant l'impasse, le Président Mattarella a déclaré qu'il n'envisageait pas d'organiser des élections avant d'avoir obtenu un «vote clair» du Parlement. Aussi a-t-il convoqué pour lundi matin au Quirinal le directeur d'un observatoire sur les comptes publics, l'économiste Carlo Cottarelli, ancien Commissaire à la dépense publique. En 1988, il travaillait pour le FMI... Il devrait le charger de constituer un gouvernement «neutre». S'il n'a, à première vue, aucune chance d'obtenir la confiance du Parlement, il pourrait expédier les affaires courantes et organiser de nouvelles élections pour l'automne prochain.

    La Ligue et le M5S ont accusé le chef de l'État de trahir le vote des Italiens. Matteo Salvini, patron de La Ligue, a accusé le chef de l'État d'avoir «injustement barré la route à un homme qui avait pour seul tort d'avoir trop défendu les intérêts des Italiens».

    "Nous ne serons plus jamais les larbins de personne. L'Italie n'est pas une colonie, nous ne sommes pas les esclaves des Allemands ou des Français, du spread (l'écart entre les taux d'emprunt à dix ans allemand et italien, ndlr) ou de la finance". "Les Italiens d'abord. Moi je ne lâche rien".

    Luigi Di Maio, patron du M5S, a parlé d'un choix «incompréhensible» de la part du président Mattarella:

    «L'Italie est souveraine. On ne peut empêcher un gouvernement du changement. Je suis très en colère.» "Nous étions prêts à gouverner et on nous a dit non, parce que le problème est les que les agences de notation dans toute l'Europe étaient inquiètes à cause d'un homme qui allait devenir ministre de l'Economie". "Alors disons-le clairement qu'il est inutile d'aller voter, puisque les gouvernements ce sont les agences de notation, les lobbies financier et bancaire qui les font. Toujours les mêmes".

    D'après les derniers sondagesde nouvelles élections pourraient profiter à la Ligue, qui a remporté 17% des voix en mars, tandis que le M5S consoliderait sa base, mais ne permettraient pas de sortir de l'impasse.

    Pressenti pour former un gouvernement, Giuseppe Conte s'est heurté au veto du président Sergio Mattarella (photo), qui a refusé la nomination de l'eurosceptique Paola Savona au ministère de l'Économie. Le professeur Conte a pris acte de ce refus en renonçant à former un gouvernement.

    Devant l'impasse, le Président Mattarella a déclaré qu'il n'envisageait pas d'organiser des élections avant d'avoir obtenu un «vote clair» du Parlement. Aussi a-t-il convoqué pour lundi matin au Quirinal le directeur d'un observatoire sur les comptes publics, l'économiste Carlo Cottarelli, ancien Commissaire à la dépense publique. En 1988, il travaillait pour le FMI... Il devrait le charger de constituer un gouvernement «neutre». S'il n'a, à première vue, aucune chance d'obtenir la confiance du Parlement, il pourrait expédier les affaires courantes et organiser de nouvelles élections pour l'automne prochain.

    La Ligue et le M5S ont accusé le chef de l'État de trahir le vote des Italiens. Matteo Salvini, patron de La Ligue, a accusé le chef de l'État d'avoir «injustement barré la route à un homme qui avait pour seul tort d'avoir trop défendu les intérêts des Italiens».

    "Nous ne serons plus jamais les larbins de personne. L'Italie n'est pas une colonie, nous ne sommes pas les esclaves des Allemands ou des Français, du spread (l'écart entre les taux d'emprunt à dix ans allemand et italien, ndlr) ou de la finance". "Les Italiens d'abord. Moi je ne lâche rien".

    Luigi Di Maio, patron du M5S, a parlé d'un choix «incompréhensible» de la part du président Mattarella:

    «L'Italie est souveraine. On ne peut empêcher un gouvernement du changement. Je suis très en colère.» "Nous étions prêts à gouverner et on nous a dit non, parce que le problème est les que les agences de notation dans toute l'Europe étaient inquiètes à cause d'un homme qui allait devenir ministre de l'Economie". "Alors disons-le clairement qu'il est inutile d'aller voter, puisque les gouvernements ce sont les agences de notation, les lobbies financier et bancaire qui les font. Toujours les mêmes".

    D'après les derniers sondagesde nouvelles élections pourraient profiter à la Ligue, qui a remporté 17% des voix en mars, tandis que le M5S consoliderait sa base, mais ne permettraient pas de sortir de l'impasse.

  • Economie : ciel bleu médiatique et nuages noirs à l'horizon

    Economie : ciel bleu médiatique et nuages noirs à l'horizon

    Article rédigé par Marc Rousset, le 28 mai 2018

    Thème : Economie

    Source [Boulevard Voltaire] Les oscillations violentes en Bourse à la baisse de début d’année ne sont déjà plus qu’un lointain souvenir. Les acteurs financiers font fi des tensions géopolitiques et concentrent leur attention sur les bonnes nouvelles du verre à moitié plein.

  1. 1
  2. 2
  3. 3
  4. 4
  5. 5
  6. 6
  7. 7
  8. 8
  9. 9
  10. 10
  11. 11
  12. 12
  13. 13
  14. 14
  15. 15
  16. ...
  17. 578
Association pour la Fondation de Service politique Soutenez nos actions

Liberté politique
DANS LES MEDIAS

Voir les sites partenaires