La famille de Jean Monnet veut porter plainte contre… Philippe de Villiers
Article rédigé par Le Salon Beige, le 01 avril 2019 La famille de Jean Monnet veut porter plainte contre… Philippe de Villiers

Visiblement incapables de débattre sur le plan historique (il faut dire que Philippe de Villiers aligne un certain nombre de documents officiels à l’appui de ses propos), les descendants de Jean Monnet envisagent de poursuivre Philippe de Villiers pour le faire taire et faire taire tous ceux qui osent critiquer Jean Monnet.

 

Pour Philippe de Villiers explique longuement que Jean Monnet, acquis à l’idéologie mondialiste, chargé de mettre en place le plan Marshall de redressement de l’Europe après la Seconde Guerre mondiale, puis de planter les fondations de la Communauté européenne du charbon et de l’acier sur laquelle s’est bâtie l’Union européenne, a été l’instrument des Américains. L’auteur de J’ai tiré sur le fil du mensonge et tout est venu apporte même la preuve que Jean Monnet a été largement financé par des officines américaines, dont la CIA.

Source [Le Salon Beige] Dans Valeurs Actuelles, Philippe de Villiers répond aux critiques :

« Les documents publiés en annexes sont disponibles à la consultation dans les centres d’archives, ils n’ont rien de secret et ne révèlent donc rien. »

La plupart des documents publiés en annexe sont inédits. Il est faux de dire qu’il suffit de cliquer pour les trouver sur internet. La vraie question, c’est de savoir pourquoi les « chaires Jean Monnet » des grandes universités européennes, financées et contrôlées par Bruxelles, n’ont jamais osé publier ces archives. La réponse s’impose d’elle-même : l’Institution veille, surveille. Elle traque les déviants et les décourage. Nous sommes devant une Idéologie. La parole officielle ne souffre aucun pas de côté qui viendrait ternir et déconforter le Mythe. Seuls quelques chercheurs ont eu l’audace de braver les interdits. Je leur rends hommage dans mon livre.

« On savait déjà que Jean Monnet était proche des Américains, lui-même ne s’en cachait pas. Les financements américains de son Comité étaient limités et venaient de fondations privées à but philanthropique. L’idée d’un Monnet obligé de la CIA est un fantasme. »

Il a déjà été écrit que Jean Monnet était proche des Américains. Mais on ne savait pas que cette « proximité » était en réalité une véritable compromission, une allégeance. Tout simplement parce que tout le monde a cru Monnet. Dans ses « Mémoires », il a des paroles touchantes : « Je semblais seul, sans moyens… » Il s’affirme « libre de toute sujétion vis-à-vis des gouvernements ». On dirait l’Abbé Pierre, il se dit entouré de « concours bénévoles ». Mais tout cela relève du mensonge. D’ailleurs, ce n’est pas lui qui a écrit ses « Mémoires ». En effet, je produis les pièces des versements secrets de dollars, avec des actions en retour au service des intérêts américains. Les contreparties sont des opérations d’influence, avec des missions précises et détaillées confiées à Monnet. Ce ne sont pas des financements limités : les sommes sont considérables. Elles proviennent de la « Ford Foundation » qui est une courroie de transmission de la CIA. L’idée que la « Ford Foundation », dirigée par des hommes du renseignement, soit une fondation à but philanthropique est une plaisanterie. Monnet agit comme un agent du Département d’État. Il remplit des missions précises, reçoit de l’argent, rend compte à ses officiers traitants.

Vivement le procès…