
Source [Marianne] : Avec un prix des carburants installé durablement aux alentours de 2 euros le litre, une hausse des tarifs des véhicules et des taux d’intérêt qui grimpent, comment s’en sortent aujourd’hui les gestionnaires de flottes automobiles ? Difficilement.
Un malin génie aurait-il décidé de saboter l’économie du pays ? La coque du Titanic est décidément trouée de toutes parts, et le secteur automobile est assurément l’un des plus exposés. Pour les entreprises obligées de fournir à leurs salariés un moyen de transport, l’inflation est le coup dur de trop. Directeur des nouvelles mobilités, du développement durable et des sujets RSE chez le loueur multimarque Athlon, filiale du groupe Mercedes-Benz, Erwan Matte expose la situation : « Les entreprises doivent faire face, de façon concomitante, à une hausse du coût de l’énergie à une augmentation des prix des véhicules et à une baisse des remises. » Sans oublier la hausse des taux, l’augmentation du coût des services et celle du prix des véhicules eux-mêmes.
Retrouver l'intégralité de l'article en cliquant ici
- Orthographe, grammaire, calculs… Chez les aspir...
- Dissuasion nucléaire : comment Sébastien Lecorn...
- "La balle est dans le camp de la Turquie" : les...
- "On a lavé notre linge sale en public" : après...
- Retour en grâce pour la Syrie : les 27 pays mem...
- Suppression d'emplois à venir : ArcelorMittal e...
- De plus en plus de candidats à l’ENA veulent po...
- Intelligence artificielle : l'Europe condamnée...
- "Ce que Rima Hassan dit n’engage qu’elle" : au...
- Jacques, 64 ans, ex-directeur d’abattoir : "Je...