Rama Yade, symbole de l’ingratitude, étale sa haine de la France
Article rédigé par Riposte Laïque, le 22 novembre 2021 Rama Yade, symbole de l’ingratitude, étale sa haine de la France

Source [Riposte Laïque] Madame Rama Yade, dans un entretien accordé à l’Express, vous vous êtes surpassée pour cracher sur votre pays d’adoption qui vous a pourtant tout donné.

https://www.lefigaro.fr/politique/rama-yade-dit-vivre-comme-une-micro-agression-de-devoir-passer-devant-la-statue-de-colbert-20211120

Vous y avez étalé votre ingratitude et votre haine de la France, pays sans doute le moins raciste de toute la planète.

Faut-il vous rappeler que vous êtes arrivée en France à l’âge de 11 ans et que dix ans plus tard, ce pays raciste vous a accordé la nationalité française ? 

Mais pourquoi donc n’avez-vous pas refusé une nationalité qui semble vous peser, tant la France est coupable à vos yeux de tous les maux ?

Faut-il vous rappeler que vous venez d’un pays, le Sénégal, qui est 25 fois plus pauvre que la France et que des millions d’Africains rêvent de devenir français ?

Faut-il vous rappeler que la France raciste a fait de vous une secrétaire d’Etat dans le gouvernement Fillon, alors que vous étiez française depuis seulement 10 ans ?

Vous osez dénoncer le « privilège blanc » alors que c’est la discrimination positive prônée par Sarkozy qui vous a propulsée au sommet de l’Etat. Bien des jeunes Blancs, donc des « privilégiés » à vos yeux, bien plus diplômés que vous, aimeraient connaitre votre parcours. Un minimum de reconnaissance et de décence ne serait pas de trop !

Votre pays, le Sénégal, je pense le connaitre mieux que vous puisque j’y ai fait une partie de mes études et y ai vécu avant et après l’indépendance.

J’y ai vu le vrai racisme, non pas entre Blancs et Noirs, mais entre ethnies noires supérieures et inférieures. N’importe quel employé noir vous dira qu’il préfère travailler sous l’autorité d’un patron blanc que celle d’un patron noir.

Ce racisme de caste reste évidemment tabou. 

Faut-il vous rappeler qu’entre 1300 et 1900, le tiers de la population du Sénégal était asservi, donc bien avant l’arrivée des Européens ?

https://fr.wikipedia.org/wiki/Esclavage_en_Afrique

Faut-il vous rappeler que la France y a aboli l’esclavage en 1848 mais que celui-ci a perduré entre Africains ?

Vous dites vous sentir agressée en passant devant la statue de Colbert, mais le racisme entre les ethnies qui perdure au Sénégal ne semble pas vous choquer.

Vous devriez savoir qu’un Sénégalais d’ethnie « inférieure » n’entrera jamais dans la maison d’un maitre d’ethnie supérieure. Une indéniable réalité que j’ai vécue, encore mise sous le tapis.

Mais il est tellement plus porteur de taper sur la France esclavagiste et raciste, en passant sous silence les 30 millions de victimes de la traite arabo-islamique et de la traite interafricaine.

Résidant aux Etats-Unis, vous voilà convertie au wokisme et devenue apôtre du mouvement Black Lives Matter.

Le wokisme, que vous appelez un noble combat, est un poison qui va disloquer les nations occidentales.

https://ripostelaique.com/la-culture-woke-le-poison-qui-detruit-les-usa-et-ronge-loccident.html

Faut-il vous rappeler que la France n’est pas l’Amérique et qu’il n’y a jamais eu d’esclavage sur le sol métropolitain ?

Faut-il vous rappeler que la France n’a pas attendu les années 60 pour abolir les lois ségrégationnistes comme en Amérique ?

Le premier président du Sénégal en 1960, Leopold Sédar Senghor, avait été élu député puis nommé ministre de la République, bien avant la décolonisation. Vous appelez ça du racisme ?

Dans les années 50, j’allais au lycée Van Vollenhoven à Dakar, où élèves blancs et noirs se côtoyaient à part égale dans les classes et où des professeurs blancs et noirs enseignaient ensemble. Où est le racisme ?

A cette époque, aucun Noir américain ne pouvait fréquenter une école de Blancs. Différence que vous semblez ignorer.

Vous voulez importer le wokisme et le mouvement BLM en France, alors que c’est le seul pays à avoir élevé l’esclavage au rang de crime contre l’humanité en 2010.

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