
Source [Le Figaro] : ENTRETIEN - Issu de la société civile, rassembleur et modéré, le maire d’Istanbul arrêté et destitué par les autorités turques incarne l’espoir d’une alternance politique, estime Samim Akgönül, professeur à l’Université de Strasbourg.
Depuis le 19 mars, la Turquie est secouée par des manifestations massives après l’arrestation du maire d’Istanbul, Ekrem Imamoglu, pressenti comme principal opposant de Recep Erdogan pour la prochaine élection présidentielle. En dépit de sa détention provisoire pour «corruption» et «liens avec des organisations terroristes», celui qui est désormais détenu à la prison de Marmara a été élu dimanche candidat officiel du Parti républicain du peuple (CHP). La mobilisation populaire se poursuit malgré l’interdiction des rassemblements et plus de 1130 manifestants ont déjà été arrêtés.
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