Dossiers scientifiques

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Dossiers scientifiques

  • Rendre l’école à la nation

    Rendre l’école à la nation

    Numéro de la note bleue : 73 | Paru le : 18 mai 2017

     

    Le retour de l’école à la nation passe non par l’État, mais par la liberté des parents et des enseignants. C’est le message délivré dans ce numéro de Liberté politique par de nombreux professeurs qui parlent non en experts de la pédagogie, mais en praticiens de la transmission. Leur appel s’adresse aux candidats à l’élection présidentielle et aux élections législatives, car c’est bien l’ensemble des Français qui à travers leurs élus doit se mobiliser pour reconquérir le droit d’enseigner librement. L’avenir de la France et de son unité dépend de cette œuvre de refondation qui devra trancher avec les réformes pédagogistes à répétition qui ne font qu’aggraver le mal.

     

    Sommaire LP N° 73

     

    Titre : Rendre l’école à la nation

     

    N° de parution : 73

    Saison : Printemps 2017

     

    Dès l’origine, l’école s’est conçue comme le lieu de la transmission désintéressée de la culture de la nation, ce qui suppose une juste sanctuarisation du système scolaire. Or le corps enseignant, culturellement très « républicain », déplore de plus en plus ouvertement les effets négatifs de la mainmise de l’administration sur le système scolaire qui a fini par trahir l’essence même de sa mission. Le retour de l’école à la nation passe non par l’État, mais par la liberté des parents et des enseignants. C’est le message délivré dans ce numéro de Liberté politique par de nombreux professeurs qui parlent non en experts de la pédagogie, mais en praticiens de la transmission. Leur appel s’adresse aux candidats à l’élection présidentielle et aux élections législatives, car c’est bien l’ensemble des Français qui à travers leurs élus doit se mobiliser pour reconquérir le droit d’enseigner librement. L’avenir de la France et de son unité dépend de cette œuvre de refondation qui devra trancher avec les réformes pédagogistes à répétition qui ne font qu’aggraver le mal.

     

    Sommaire

     

    À nos lecteurs

    Terre d’écoles, par Philippe de Saint-Germain

     

    Éditorial

    Quelle école pour demain ? par François Billot de Lochner

     

    Rendre l’école à la nation

    Le retour de la parole enseignante, par Jérôme Malcouronne

     

    I- Un pays sans école : la crise de l’Éducation nationale

     

    Un pays sans école

    Olivier Gosset — Depuis que « le centre de l’école n’est plus le maître mais l’enfant », l’école a non seulement séparé l’État des familles, mais désolidarisé les enfants de leur pays. En dissociant culture, famille et nation, on a semé les germes d’une guerre sociale. Seule une culture commune, donc une école qualifiée pourra rendre une France apaisée. 

     

    Avons-nous encore besoin d’une école ?

    Jean-Paul Brighelli — Sous la pression des nécessités politico-économiques visant à l’extinction de la culture et de la nation, l’école est devenue un marqueur de la mutation de la démocratie en conformisme totalitaire.

     

    La fin de l’école est l’effacement de la France

    Robert Redeker — L’école ne transmet plus mais forme des « apprenants » à la malléabilité. À l’origine de cette révolution pédagogiste, l’utopie anthropologique de l’homme planétaire, sans racines, sans liens, sans liberté.

     

    L’échec de l’école, miroir de nos illusions

    Jean-Michel Castaing — Plus humble et plus ambitieuse, l’école de demain initiera les jeunes à la liberté en commençant non par en faire des citoyens, mais par les rendre de nouveau maîtres de leur langue.

     

     

    II- GENESE D'UN DESASTRE : CONFUSION DES GENRES, NEGATION DES PERSONNES

     

    Le socle commun ou l’école désintégrée

    Olivier Gosset — L'acquisition d'un socle commun a pour but de permettre à tout élève de « poursuivre sa formation, construire son avenir personnel et professionnel et réussir sa vie en société ». Une mission qui ouvre à l’Éducation nationale les voies de l'arbitraire sur le formatage de la jeunesse selon les besoins du moment.

     

    Comment remédier à l’échec scolaire masculin ?

    Jean-Louis Auduc — Le système de la mixité universelle est dogmatique : il pénalise les garçons en général et les élèves en difficulté en particulier. Les élèves ne sont pas des êtres asexués. La solution passe une modulation a priori des temps de mixité et de non-mixité.

     

    À l’école du genre

    Olivier Gosset — La théorie du genre « n’existe pas » officiellement mais s’enseigne comme un dogme transmis aux enfants à l’insu des familles, illégalement, en son projet comme en son application. Cette intrusion a cassé la confiance entre les parents et l’institution.

     

    Ordinateurs ou professeurs ?

    Olivier Gosset — Comme « technique au service de la connaissance », le numérique est utilisé pour devenir l’instrument de la justice sociale. En supprimant la médiation de l’enseignant.

     

    La santé à l’école : un enjeu réel et des menaces

    Marie Aulanier — La loi prévoit que l'éducation à la santé soit « intégrée à l'enseignement ». La santé affective ou sexuelle et les conduites addictives constituent de véritables enjeux, mais aussi le prétexte à l’entrée de conceptions idéologiques simplistes.

     

     

    III- DES RAISONS D'ESPERER : REDONNER SENS A LA PAROLE ENSEIGNANTE

     

    Peut-on enseigner la morale à l’école ?

    Paul-Etienne Chavelet — Dans un monde libéral dont la morale est à la fois relative et autoritaire, la jeunesse se réfugie dans un scepticisme destructeur. L’enseignement de la morale doit ouvrir à la source de tous les jugements de valeur qui libère l’intelligence et unit la société.

     

    Violence contre les enseignants : qui agresse qui ?

    Jean-François Chemain — La violence dans les écoles a pour première cause un enseignement inadapté au profil des élèves et surtout à leur soif d’apprendre et d’aimer. Les enseignants aspirent aussi à transmettre leur amour du savoir.

     

    L'autorité à l’école : un tabou à affronter

    Xavier Dufour — L’autorité du maître se fonde sur trois piliers : la compétence, l’institution et le rayonnement. Si l’autorité est individuelle, elle ne peut s’exercer que dans la cohérence d’un projet qu’il assume totalement.

     

    Quelle place pour les parents à l'école ?

    Natacha Vessiere-Gerard — Les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants mais pas les seuls. C’est en « faisant alliance » que les parents et l’école trouveront les meilleures ressources pour aider les élèves à apprendre le monde.

     

    À l’école de l’expérience

    Pierre Favre — L’expérience plutôt que l’expertise, c’est ce que réclament les professeurs pour réussir à concilier les exigences d’égalité et de qualité. La fin du pédagogisme marquera le retour de la pédagogie.

     

    Égalité, fraternité sans liberté ?

    Marc Bouchacourt — Le grand absent de la triade républicaine à l’école, c’est la liberté. C’est en rendant une réelle liberté aux enseignants, aux établissements et aux services du ministère de l’Éducation nationale que le système scolaire lui-même sera plus égalitaire et plus intégrateur.

     

    Comment mener enfin à bien la réforme du système éducatif français ?

    Anne Coffinier — Le système scolaire français est inefficace et injuste. Pour en sortir, la seule réforme utile passe par un nouveau type d’école, qui allie la liberté de l’école privée à l’accessibilité financière de l’école publique.

     

     

    IV- ENSEIGNER, C’EST D'ABORD TRANSMETTRE : LE RETOUR DES DISCIPLINES

     

    De la nécessité des langues anciennes

    Pierre Rouillat — Les langues anciennes ne sont pas professionnalisantes, c’est toute leur utilité ! Non seulement elles aident à bien s’exprimer et à construire sa personnalité, mais elles ouvrent à une pensée qui aide à mieux comprendre le monde d’aujourd’hui et à s’y intégrer.

     

    Retrouver l'histoire de France

    Vincent Badré — Retrouver l’histoire de France passe par une réflexion sur la liberté humaine et sur les choix préférentiels qui ont structuré l’identité du pays.

     

    L'enseignement des langues vivantes en France

    Teddy Tordoir-Ovies — La maîtrise des langues vivantes est envisagée désormais sous le prisme des besoins professionnels. Cette visée utilisatrice rejoint l’intérêt idéologique en faveur d’une disparition des différences de niveau que sont la prise en compte de la grammaire, le raisonnement écrit, la compréhension d’œuvres complexes.

     

    L'enseignement des mathématiques

    Alain Fumey — Les stratégies pédagogistes adoptées depuis trois décennies reposent sur des théories qui n’ont jamais été soumises à l’analyse critique. Il convient de revenir à un apport structuré de connaissances, puis de familiariser l’enfant avec la démarche déductive.

     

    Les enjeux de l'enseignement du fait religieux 

    Xavier Dufour — La prise en charge par l’école d’un enseignement non confessionnel des religions répondrait à la crise du sens qui frappe la société en général et la jeunesse en particulier en substituant aux slogans une véritable intelligence du fait religieux.

     

    Repères

     

    Que reste-t-il de la Ve République ?

    Entretien avec Arnaud Teyssier — La trahison de l’héritage institutionnel du général De Gaulle a plongé la France dans un no man’s land démocratique. La dernière étape de la déconstruction a eu lieu avec la sélection des candidats à l’élection présidentielle au cours d’élections « primaires ».

     

    Le hold-up sémantique du mot « Art »

    Aude de Kerros — Dénonciation d’une imposture : l’art contemporain est-il de l’art ? Poser la question est déjà une réponse, car celle-ci est interdite.

     

    L’islam au risque de la psychiatrie

    Marion Duvauchel — S’il y a des névroses d’origine sociale, l’impact des groupes religieux comme l’islam dans une société laïque où s’affrontent la violence de mentalités opposées ne peut être sans effets sur les fragilités individuelles.

     

     

    Questions disputées

     

    La fin de l’Union européenne

    À propos de Coralie Delaume et David Cayla, La Fin de l’Union européenne, par Laurent Ottavi

     

    Le mouvement dextrogyre

    À propos de Guillaume Bernard, La guerre à droite aura bien lieu, par Ramu de Bellescize

     

     

    Feuilletons

     

    Le feuilleton international 

    Une nouvelle politique étrangère pour la France, par Roland Hureaux

     

    Le feuilleton politique

    Élections : les loups sont de retour, par Thomas Flichy de La Neuville

     

    Le feuilleton culturel
    Le coup de majesté. Quand Maupeou gagna pour son roi le « procès de trois cent ans », par Gabriel Privat

     

     
    Revue des livres et des idées

     

    Avec les critiques de Georges Leroy, Guillaume Lenormand, Jean Choisy, Jean Voisin, Philippe de Saint-Germain.

     

  • Le retour conservateur

    Le retour conservateur

    Numéro de la note bleue : 74 | Paru le : 12 juillet 2017

    La disparition des grands partis de gouvernement à l’issue des élections de cette année donne l’apparence d’une révolution du paysage politique. Les partis dominants, demain, changeront peut-être, mais la réalité politique française demeure dans ses profondeurs. Sous la pression des évènements, les vieux clivages fondamentaux vont réapparaître, entre les conservateurs attachés à préserver les conditions morales de la démocratie et les progressistes pour lesquels la vérité se construit selon son utilité et la marche de l’Histoire. Un retour au conservatisme originel ne sera pas si simple. Pourquoi la France n’y est vraiment jamais parvenue ? Quelles sont les conditions de ce retour ? 

     

    Sommaire

     

    À nos lecteurs

    Le défi conservateur
    par Philippe de Saint-Germain

     

     

    Le retour conservateur

     

    La synthèse conservatrice

    Thierry Giaccardi — La difficulté spécifiquement française de délimiter les contours de la définition du conservatisme n’enlève rien à la réalité de ce qu’il représente, aussi bien dans la tradition anglo-saxonne que dans la tradition française : une philosophie de l’imperfection accouchant d’une doctrine politique.

     

    La solution conservatrice

    Guillaume Lenormand — Entre libéralisme et réaction, le conservatisme à la française se cherche depuis la Révolution.

     

    Histoire du difficile conservatisme français

    Entretien avec François Huguenin — Née de la Révolution française, la droite française s’est divisée dès l’origine entre réactionnaires et libéraux. De cette division est née une opposition irréductible qui rend difficile la perspective d’un vrai conservatisme à la française.

     

    Comment être conservateur ?

    Jean Voisin — Le conservatisme, aux antipodes de l’individualisme dominant, s’appuie sur l’attachement des personnes à des biens collectifs. De la famille, la coopération s'étend à la communauté jusqu'à la société civile, en favorisant l'échange, la transmission et la régulation des rapports humains.

     

    Le conservatisme, une idée et un style

    Entretien avec Jean-Philippe Vincent — Le conservatisme est la doctrine politique de l'autorité, comme élément structurant du lien social, fondée dans la tradition. C’est aussi un style de pensée, une façon d’appréhender la vie dans toutes ces dimensions qui sait résister à toutes les oppressions.

     

    Le macronisme signera-t-il la fin ou le renouveau du conservatisme ?

    Georges Leroy — Le renouveau conservateur de la pensée n'a rien d'artificiel. Il s'inscrit dans la mutation d'une démocratie de plus en plus étouffée par le progressisme médiatique obligatoire.

     

    Une droite conservatrice qui se cherche

    Georges Leroy — La droite française est devenue une auberge espagnole, au spectre assez large, qui a fait exploser l’ancien canevas entre bonapartistes et libéraux. L’économisme règne en maître mais toutes les acceptions du libéralisme s’affrontent.

     

     

    REPERES

     

    Comment Lyautey devînt un officier vivant : histoire d’une résurrection

    Thomas Flichy de La Neuville — Les deux années du futur maréchal au Tonkin sont avant tout pour lui comme une expérience intérieure, dans laquelle il apprendra à contourner les travers de la bureaucratie coloniale et puisera l’énergie créatrice pour accomplir l’œuvre dont il entrevoit déjà les contours.

     

    Le xxie siècle sera-t-il religieux ?

    Jean-Louis Loubet del Bayle — Depuis la fameuse interrogation de Malraux, que disent les philosophes et les écrivains sur l’interrogation métaphysique et religieuse d’un monde qui a perdu le sens de la vie ?

     

     

    Questions disputées

     

    Des romantiques à Patrick Boucheron : les transformations de la science historique

    À propos de Patrick Boucheron (dir.) Une histoire mondiale de la France, par Laurent Ottavi

     

    Napoléon, De Gaulle : destins croisés

    À propos de Patrice Gueniffey, Napoléon et De Gaulle, par Laurent Ottavi

     

     

    Feuilletons

     

    Le feuilleton politique

    Gagner le cœur de la France qui souffre, qui travaille et qui espère, par Philippe de Saint-Germain

     

    Le feuilleton international 

    Comment Trump oblige à une réforme radicale l’Union européenne, par Roland Hureaux

     

    Le feuilleton culturel
    Le rêve brisé du comte de Paris et du général De Gaulle, par Gabriel Privat

     

  • L'islam à l'école.

    L'islam à l'école.

    Numéro de la note bleue : 70 | Paru le : 10 novembre 2016

    L’équipe de la rédaction de la revue “Liberté politique” vient de faire paraître son dernier numéro. Au sommaire, une étude de l’enseignement de l’islam dans les écoles de la République mais aussi dans les établissements catholiques, et un dossier sur l’humanisme de la liberté fondée sur la loi naturelle.

    La présence de l’islam dans les établissements scolaires n’est pas seulement le fait des élèves eux-mêmes, mais celui de son enseignement proprement dit, sous forme directe ou indirecte. En Belgique, des établissements catholiques s’ouvrent à l’exercice du culte musulman. En France, la politique de l’Éducation nationale s’inspire de principes généreux : l’intégration des migrants d’origine musulmane passe par le contrôle de la transmission des connaissances sur leur culture d’origine, indissociable de leur religion. C’est ainsi que le système scolaire, au nom du droit à la différence, est devenue un outil de repli identitaire. L’extension de l’apprentissage des langues et cultures d’origine au socle commun de l’enseignement des langues vivantes permettra-t-elle de sortir de la contradiction ? Il est permis d’en douter…

    Humanisme, liberté et loi naturelle

    La « question de l’homme » est fondamentalement la question de la liberté, ultime expression de sa dignité. Conçue comme autonomie radicalisée, la liberté est le grand problème de notre temps, à l’origine des principaux conflits. C’est pourtant cette seule vision de la liberté humaine qui est transmise aujourd’hui dans les écoles, considérant que le seul humanisme acceptable est né au siècle des Lumières. Comment réformer cette conception réductrice de la liberté et de l’autonomie ? En revenant notamment sur le rapport entre la dignité humaine et la loi naturelle.

    Avec les articles du père Édouard-Marie Gallez, de Marion Duvauchel et d’Henri Hude.

    Et les rubriques habituelles : « Repères » avec Thomas Siret (« Nationalistes et patriotes : un clivage révolutionnaire qui dure encore »), Aude de Kerros (« L’art contemporain, le sacré, la loi ») et l’abbé Bernard du Puy-Montbrun (« Miséricorde et justice, une double exigence ») ; « Questions disputées », avec le Fr. Thomas Michelet op (« Amoris laetitia : une ligne de conduite »), Pierre Labrousse (« Un Russe antitotalitaire sous la coupole ») et un entretien de François de Lens avec Frédéric Rouvillois (« La République n’existe pas ») ; les « Feuilletons » de Roland Hureaux, Bruno Couillaud, Gabriel Privat ; les critiques de la « Revue des livres et des idées »…

     

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  • Entreprises, marché et finance dans Laudato si’.

    Numéro de la note bleue : 1 | Paru le : 05 juillet 2016

    Pierre de Lauzun

    Économiste, philosophe, délégué général de l’Association française des marchés financiers, lauréat 2015 de la Fondation Centesimus-Annus, derniers ouvrages parus: La finance peut-elle être au service de l’homme? (DDB) et Philosophie de la foi (Arjalas) 1.

  • L’Enseignement catholique dans les chaînes du monopole partagé

    Numéro de la note bleue : 1 | Paru le : 06 juillet 2016

    Jean-Noël Dumont

    Professeur agrégé de philosophie, fondateur du Collège supérieur à Lyon, a publié notamment Péguy, l’axe de détresse (Michalon), Le Sens du plaisir (Peuple libre), Montalembert et ses contemporains (dir. Cerf, 2012). 

  • L’enseignement catholique au service de la vérité.

    Paru le : 06 juillet 2016

    Mgr Pascal Ide

    Prêtre du diocèse de Paris, membre de la communauté de l’Emmanuel, docteur en médecine, en philosophie et en théologie. 

  • Le sophisme scolaire: mathématiques et technocratie

    Numéro de la note bleue : 1 | Paru le : 06 juillet 2016

     

     

    Le sophisme scolaire: mathématiques et technocratie

    Laurent Millischer

    Enseignant certifié de mathématiques dans l’enseignement secondaire, ingénieur, docteur en science et en philosophie, auteur de Heidegger ou la détresse du monde (Orizons, 2014).

  • Un enjeu: la formation chrétienne des maîtres de l’enseignement catholique

    Numéro de la note bleue : 1 | Paru le : 06 juillet 2016

     

     

    Xavier Dufour

    Professeur agrégé de mathématique, docteur en philosophie. A publié Enseigner une œuvre spirituelle (Parole et Silence, 2006). 

  • Face au CUC, la reconnaissance civile du mariage religieux ?

    Numéro de la note bleue : 1 | Paru le : 12 septembre 2008

    Le projet de contrat d'union civile (CUC) ouvert aux personnes de même sexe risque de dénaturer gravement le mariage civil. En donnant satisfaction à une minorité, le législateur pourrait provoquer un large courant de désobéissance civile. Une solution : la reconnaissance civile du mariage religieux, en vigueur dans une dizaine de pays de l'Union européenne.

  • Le statut du beau-parent, inutile et dangereux

    Numéro de la note bleue : 1 | Paru le : 12 mars 2009

    Mars 2009, le secrétaire d'État à la Famille, Nadine Morano, rend public l'avant-projet de loi relatif à l'autorité parentale et aux droits des tiers, dit "statut du beau-parent". Ce projet renverse un principe social fondateur : le partage de l'autorité parentale n'est plus justifié par les besoins de l'enfant, mais par les choix affectifs des parents. Il amorce la reconnaissance juridique de l'"homoparentalité".

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