Municipales : les candidats boudent les étiquettes

Source [Boulevard Voltaire] Les partis politiques ne font plus recette et les élections municipales de mars devraient voir déferler les candidatures "sans étiquette", au risque de rendre encore plus complexe la lecture des résultats.

Pas de logo sur les affiches, peu de leaders nationaux sur le terrain... Déjà peu politisée, la campagne des municipales se joue de plus en plus sur des thématiques locales. 

L'opposition avait jusque-là intérêt à politiser ce scrutin intermédiaire pour attiser le mécontentement contre le pouvoir en place. Mais la limitation du cumul des mandats -- qui signe la fin des députés-maires et sénateurs-maires -- et l'émergence d'Emmanuel Macron ont changé la donne. 

Pour envisager une carrière parlementaire, le maire se devait d'avoir l'investiture d'un parti. Dès lors que le cumul est interdit, le lien entre l'élu local et une formation nationale a moins de raison d'être. 

"On va voir fleurir les listes +Majorité municipale+ le moins politisées possible", anticipe Bernard Sananès, président de l'institut Elabe : "Vu la mauvaise image des partis politiques en général, il y a une prise de distance avec les étiquettes politiques et c'est encore plus le cas aux municipales". 

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